Pérous

Pérous_22092019_2_ML

Variété cévenole.

Petit fruit sphérique à chair tendre, fine et fondante, juteuse, légèrement pierreuse.

L’arbre aime les terres riches et fraiches. Productif et peu soumis à l’alternance, il est un peu sensible à la tavelure et au carpocapse.

Maturité : en septembre, poire de fin d’été.

Usages : à couteau, à jus, à sécher.

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur google
Google+
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn
Partager sur pinterest
Pinterest

Cet article a 4 commentaires

  1. DALIOT

    Souvenir de mon enfance, dans le jardin de mes grands-parents, je me régalais de manger ces pérous sur l’arbre, un vrai délice!!!!! lors de mes vacances dans l’Ariège

    1. admin5741

      Merci de votre commentaire.
      Les pérous étaient très répandus dans les zones de moyenne montagne. Il est difficile, cependant d’assurer qu’il s’agisse exactement de la même variété. En effet, le mot ‘pérou’ est une francisation de ‘pèra’, ou encore ‘pèro’ avec une voyelle finale qui se prononce ‘ou’ ( [u] en phonétique). Plusieurs variétés de petites poires sauvages étaient appelées ‘pérous’, telles les poires dites de la Saint-Jean. La ‘Pérous’ de Lozère est une poire d’automne.
      Vous souvenez-vous à quel endroit en Ariège, plus précisément ? Vous souvenez-vous en quelle année, à quelle époque ?

  2. DEJEAN

    Les pérous étaient utilisées cuites. Avant de mettre la pate à pain, au four, on prélevait une part de la pate à pain qu’on réservait. . A la fin de la cuisson du pain, on prenait cette pate qu’on étalait, ensuite on y mettait le pérous au milieu, on rabattait le pâte par dessus en laissant une cheminée au mileu. Le four à pain était encore chaud et là on en profitait pour faire cuire ce délicieux dessert qu’on appelait Paillouse.
    Recette du « Saltre » à Badaroux (maison Bousquet Justin)

    1. admin5741

      Merci pour votre contribution.
      Il semble que cette pratique cullinaire ait été présente dans plusieurs régions, sous différentes appellations, réalisée aussi avec d’autres fruits. La paillouse de Lozère serait l’équivalent du douillon normand (poire), du bourdelot (pomme), voire du pain-coing. La mode étant à revisiter les vieilles recettes en déclinant les variations, on trouve aujourd’hui de nombreuses versions faisant varier les pâtes et les ingrédients : rajout de sucre, de confiture, d’épices…
      Pouvez-vous nous en dire plus à propos du ‘Saltre’ de Badaroux ?

Laisser un commentaire